Visiter une église

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Cet article est destiné à faciliter la visite des églises chrétiennes, notamment catholiques, en particulier pour les personnes n'ayant aucune instruction religieuse.

Le grec ancien, ἐκκλησία (l'assemblée) a donné le terme latin ecclesia. De celui-ci est issu, en français, un même mot qui désigne deux choses :

  • les Églises (avec une majuscule), organisations de chrétiens, plus ou moins structurées (toutes se veulent universelles mais divergent en dogmes et en rituels). Ces dernières purent librement édifier, dès le début du IVe siècle, des bâtiments pour la célébration, commune et publique, de leurs cultes,
  • les églises (avec une minuscule), édifices dont le rôle principal est de faciliter le rassemblement des communautés locales des Églises. Dans ce cadre, et hors cas spécifiques, une église est attachée à une paroisse ; elle est le lieu où la cura animarum, les fidèles constituant la charge d'âme d'un curé, viennent assister à l'office et recevoir les sacrements.

Le christianisme

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Au coeur du culte se trouve, pendant la célébration de la messe, le Saint-Sacrement ou Eucharistie. Ce sacrement, régulièrement renouvelé, est une « actualisation » du sacrifice du Christ, pour atteindre le salut. Il se concrétise par la communion au cours de laquelle chaque fidèle reçoit le corps du Christ sous la forme d'une hostie consacrée. La nature exacte de ce corps est d'ailleurs l'une des principales différences dogmatiques séparant les différentes Eglises chrétiennes.

En revanche, ces différentes Eglises ont en commun de considérer que, en Judée, sous l'empereur romain Auguste, en Judée, un fils du Dieu unique nait parmi les hommes. Ce Dieu unique est celui qu'adoraient déjà les juifs et la naissance de ce Fils ne remet pas en question son caractère unique. Ainsi, pour la quasi-totalité des chrétiens, la Trinité est ce Dieu unique en trois personnes distinctes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, égaux, ayant la même substance divine.
La personne du Fils est Jésus, née de Marie ; il est dit Christ, c'est à dire Χριστός, Khristós, qui traduit l'hébreu Messie (« celui qui a reçu l'onction »). Les chrétiens affirement, qu'après avoir prêché et enseigné à ses disciples, dont douze apôtres, il est mort, crucifié, et qu'il est est ressuscité.
Ses disciples, dont les apôtres, au premier rang St Pierre, et les premiers convertis, dont St Paul, répandirent alors leur nouvelle foi.

Jalons chronologiques

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Il ne s'agit pas de retracer, ici, l'histoire d'une religion, et des ses Eglises, deux fois millénaires. En revanche, quelques jalons chronologiques permettent de contextualiser, pour une part, l'évolution des églises (bâtiments) qui peuvent aujourd'hui être visitées.

Les chrétiens se placent dans la succession de la tradition hébraïque : "Jonas recraché par le poisson", IVe siècle, basilique d'Aquilée
St Pierre et StPaul, Ve siècle, Mausolée de Galla Placidia
  • 313 : Edit de Milan. Instauration de la liberté religieuse dans l'Empire romain. Les chrétiens sont autorisés à construire des lieux de culte ; ils représentent alors entre 4 et 5% de la population totale de l'Empire.
  • 325 (25 juillet) : Fin du Concile de Nicée. Première condamnation, par une assemblée d'évêques, de l'arianisme, courant chrétien considérant Jésus comme une "création" du Père ; cette doctrine continue à se répandre parmi les peuples germains.
  • 333 : Dédicace de la première basilique Saint-Pierre à Rome
  • 380 (23 février) : Edit de Thessalonique. Le christianisme devient religion d'Etat dans l'Empire romain ; le judaisme reste toléré.
  • fin du IVe siècle - début du Ve siècle : épiscopats de Martin à Tours, d'Ambroise à Milan, de Patrick en Irlande, d'Augustin à Hippone ; re-traduction des ancien et nouveau testament par Saint Jérôme.
  • 451 : Concile de Chalcédoine. Définition du dyophysisme, c'est-à-dire les deux natures du Christ, vrai Dieu et vrai homme, parfait dans sa divinité comme dans son humanité

Epoque préromane, en Occident, et byzantine, en Orient

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  • c. 530 : Rédaction de la Règle de Saint-Benoit. Benoît de Nursie dote le monastère qu'il vient de fonder, au Mont-Cassin, d'une règle qui définit un mode de vie monastique. Elle deviendra la référence pour les moines et moniales d'Occident
  • 565 : Ayant reconquit l'Italie, l'empereur transfère les édifices ariens à l'église catholique
  • 754 (8 août) : Fin du Concile de Hiéreia. L'empereur byzantin obtient des évêques réunis en Concile que soit prescrite la destruction de toutes les images religieuse : c'est l'iconoclasme. En 769, à Rome, un Concile d'évêque français et italiens condamnèrent l'iconoclasme
  • 825 : le Roi des Asturies se rend sur la tombe de Saint-Jacques qui vient d'être découverte. Il serait ainsi l'un des premiers pèlerins à prendre le chemin de Compostelle.
  • 843 : Fin de la période iconoclaste et rétablissement du culte des images dans l'Empire byzantin.

Epoque romane (en Occident)

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  • 1054 (16 juillet) : Excommunication du Patriarche de Constantinople par la pape. Acte symbolisant la séparation de l'Église d'Orient (qui se dira orthodoxe c'est à dire pensée droite) et de l'Église d'Occident (qui se dira catholique c'est à dire universelle) ; cette séparation deviendra pleinement effective, 150 ans plus tard, avec le sac de Constantinople par les croisés.

Epoque gothique, en Occident

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  • début du XIIIe siècle : Apparition des ordres mendiants. Ces nouveaux ordres monastiques et prêcheurs, notamment franciscains et dominicains, s'inscrivent dans une simplicité "évangélique".
  • 1517 (31 octobre) : Placard des 95 thèses de Luther. Martin Luther affiche, sur la porte de l'église de Wittemberg, ses 95 propositions, à l'origine de la Réforme protestante dans le Saint-Empire romain germanique. D'autres "réformateurs protestants", comme Zwigli ou Calvin, développeront leurs propres thèses dans les années suivantes.

Epoques renaissance et baroque

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  • 1563 (4 décembre) : Fin du Concile de Trente. Après 25 sessions, étalées sur 18 ans, l'Eglise catholique répond aux théories protestantes avec, notamment, l'affirmation de la "Tradition" comme source de la "Révélation", la reconnaissance de la valeur du culte des saints (ou Dulie), tout particulièrement celui de la Vierge-Marie, ou encore la confirmation des sept sacrements (dont celui de pénitence et de réconciliation ou confession).

Epoque moderne

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Les catégories et types d'église

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Si la plupart des églises églises sont paroissiales, elle peuvent êtres désignées de diverses façons, notamment en raison de leur affectation intiale.

  • Abbatiale Une abbatiale est une église originellement construite pour une abbaye, c'est à dire pour des moines vivant en communauté, selon une règle. Habituellement, dans sa conception et sa décoration, elle est le reflet de l'ordre monastique dont elle dépend. Avec des modalités diverses, elle peut accueillir, outre les religieux pour lesquels elle a été bâtie, des laïques, notamment frères convers, pèlerins ou habitants des environs.
    Une église prieurale est l'église d'un monastère (ou prieuré) n'ayant pas le rang d'abbaye.
    Elles gardent leur qualificatif d' abbatiale ou pieurale même après la fermeture des monastères par, et pour, lesquelles elles ont été construite.
    Même lorsque la plupart des bâtiments conventuels ont disparu, cette catégorie d'église peut avoir conservée la salle capitulaire ou une partie du cloître la jouxtant :
    • la salle capitulaire Salle capitulairesur Wikipédia Q1416310sur Wikidata est l'espace où les religieux, moines ou chanoines, se réunissent en chapitre, habituellement de manière quotidienne. Ils ne s'agit alors pas de prier, ou de travailler en commun, mais d'organiser le fonctionnement social de la communauté. Plus généralement, ils délibèrent de toutes questions intéressant les religieux, le monastère, leur ordre ou la chrétienté. Ils peuvent aussi se rappeller leur règle, par une lecture à voie haute, ou recevoir une réprimande publique. Coeur temporel de l'abbaye, la salle capitulaire ouvrent fréquemment sur le cloître, parfois par de larges baies ouverte.
    • le cloître Cloîtresur Wikipédia Q1430154sur Wikidata est une cour ou un jardin clos, généralement entouré d'une galerie couverte, formant un espace de promenade (et de rencontre) pour les religieux. Il rappelle aussi, un peu, les parvis à péristyle des premières églises. Le cloitre assure également la circulation entre les différents bâtiments d'une abbaye (ou d'un ensemble canonial). Un grand monastère peut avoir plusieurs cloîtres.
  • Basilique. En terme de désignation ce vocable est source de méprise. En effet, dans l'église catholique, il n'est pas utilisé pour désigner des édifices de plan basilical (qui est le plus fréquent pour les églises) mais pour distinguer des églises ayant une importance symbolique particulière. L'Eglise catholique désigne ainsi des églises remarquables par leur valeur commémorative. Elles sont consacrées à un aspect du mystère chrétien (comme le Sacré-Cœur de Jésus à Montmartre ou Bruxelles) ou au culte d'un saint particulièrement vénéré.
    Il existe à Rome, quatre basiliques majeures : Saint-Pierre de Rome, où se trouve le tombeau de saint Pierre, Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, Sainte-Marie-Majeure, qui abrite la relique de la Crèche, et Saint-Paul-hors-les-Murs, où se trouve le tombeau de saint Paul.
    Les basiliques mineures sont beaucoup plus nombreuses (environ 1 900 églises). Elles reçoivent cette qualification parfois en raison de l'ancienneté de ce titre, notamment comme sanctuaire abritant des reliques objets d'un pèlerinage, mais toujours par décision papale. Leur primauté morale n'a aucune conséquence hiérarchique, mais les basiliques jouissent de privilèges spéciaux pour les fidèles s'y rendant.
  • Cathédrale La cathédrale est l'église de l'évêque, celle où est installée sa cathèdre, le "trône" symbole de son autorité sur l'ensemble des églises de son diocèse.
    Une église cathédrale conserve sa dénomination même en cas de suppression de son diocèse (ou fusion avec un autre).
    A compter du IXe siècle, les clercs (religieux) assurant la gestion de l'édifice et de ses biens, ainsi que le chant choral lors des cérémonies, doivent vivre en commun et selon une règle. Il constitue le chapitre de chanoines. Leur présence justifie des amménagements spécifiques tel que stalles dans le chœur, salle capitulaire pour se réunir, cloître, etc. A la différence des moines, les chanoines jouissent d'un revenu, la prébende, et conservent le droit de posséder des biens personnels ; ils ne prononcent pas de voeux et ne sont pas soumis à la clôture, pouvant librement circuler, même à l'extérieur du quartier canonial.
    Lorsque un évêque jouit d'une suprématie, au moins honorifique, sur les évêques (voire archevêques) d'un vaste espace, une cathédrale peut être dite primatiale (comme pour Saint-Trophime à Arles). Dans des cas encore plus rares, elle est qualifiée de patriarcale pour avoir été le siège d'un patriarche, comme à Aquilée.
  • Chapelle palatine Chapelle située dans un château ou un palais, elle constitue une "église privé", originellement destinée au souverain ou au prince. Elle devint, parfois, une église paroissiale, voire une cathédrale, comme à Graz (périmètre Inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO), ou un élément de celle-ci, comme à Aix-la-Chapelle Inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.
    Les douze Saintes chapelles françaises furent toutes des chapelles palatines fondées par Saint-Louis ou un de ses descendants.
  • Collégiale. Eglise qui, sans être une cathédrale, dispose, ou disposait, d'un "chapitre" composé d'un nombre fixe de chanoines. Ceux-ci étaient soit réguliers, pour vivre selon une règle monastique, soit séculiers (vivant "dans le siècle"). Comme les cathédrales, les collégiales sont donc des églises capitulaires.
    Dans le chœur d'une église collégiale, tous les chanoines disposent d'un siège afin de s'y réunir et d'y chanter, ou réciter, l'office divin. Ils ont aussi un revenu attaché à leur qualité de chanoine, la prébende, ainsi que des fonctions précises. Afin d'accueillir leurs réunions, une collégiale dispose habitruellement d'une salle capitulaire.
  • Prieuriale. Une église prieurale est une église dépendant d'un prieuré, c'est à dire d'un petit monastère rattaché à une abbaye plus grande.
  • Temple. Le temple est l'édifice religieux ou le lieu de culte habituel des protestants des Églises réformées, tout particulièrement des Eglises calviniste et mormon qui n'utilise jamais le terme église pour désigner un bâtiment.

Attitude et comportements

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En premier lieu, il n'est pas opportun de visiter une église pendant les offices religieux. Si l'office séculier prévoit encore sept prières quotidiennes, il faut surtout vérifier les horaires des messes dominicales (généralement le dimanche matin) et, dans une moindre mesure, ceux des vêpres (messes du soir). Cette impossibilité de visite est renforcée pour les fêtes religieuses.
En temps normal, des visites peuvent parfois être tolérées pendant les "petites" messes, sous réserve que celles-ci soient célébrées sur l'autel annexe d'une chapelle, ou de la crypte, et non pas sur l'autel principal.

En second lieu, il convient de ne pas "singer" les fidèles. Si vous n'êtes pas chrétien, il n'y a pas lieu de vous signer (faire le signe de croix) ou de vous incliner devant le Saint-Sacrement. En revanche, il vous faut adopter une attitude respectueuse vis-à-vis de la piété des fidèles. On ne mange pas, on ne boit pas, on ne court pas et on ne parle pas fort dans une église. On ne prend pas non plus les gens qui prient en photographie et, lorsqu'on est autorisé à photographier, on n'utilise pas de flash.

Enfin, il faut respecter l'évidence, il ne faut pas pénétrer dans des lieux clairement interdits à la visite, en particulier le chœur.

Comme dans tous les édifices religieux, il convient d'adopter une attitude adaptée, ce qui inclut une tenue "décente". Cependant, selon les pays (la France est parmi les pays les plus libéraux en ce domaine), et les types d'affectataire (paroisse, associations cultuelles, congrégation religieuse, etc), l'appréciation de ce qui est "décent" peut être variable.

Globalement, une tenue décente est, au minimum, une tenue pudique où le ventre, le dos, la poitrine, mais aussi les épaules, sont couverts. Cette règle est la même quel que soit le sexe ; les débardeurs, bretelles spaghettis et marcel sont donc à proscrire.
De la même manière, pour les hommes comme pour les femmes, la tenue dissimulera les genoux. Dans certaines églises, bermuda (mais pas short), tee-shirt ou jupe pourront donc être admis, alors que, dans d'autres, ces vêtements seront considérés comme insuffisamment couvrants.

Concernant les couvre-chefs, il existe une différence notable entre les sexes. En effet, selon les consignes de Saint-Paul, dans son épitre aux Corinthiens, les femmes doivent se voiler la tête pour prier. Si cette obligation a disparu du droit canon, en 1983, dans la suite de Vatican II, l'usage de la mantille se maintient dans certains pays ou milieux traditionnalistes.
En revanche, et à l'inverse de ce qui se passe dans une synagogue, les hommes doivent se découvrir en entrant dans une église. Messieurs, pensez donc à retirer vos chapeaux, casquette et bonnet compris !

Plans et espaces

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Dans une église, schématiquement, il existe un espace où la messe (notamment l'Eucharistie) est célébrée par un ou plusieurs prêtres. Il s'agit du chœur que les italiens désignent sous le vocable Presbiterio, rappelant qu'il s'agit de zone "réservée" aux officiants.
En face de celui-ci, un espace, généralement plus vaste, accueille les fidèles assistant à cette messe.

Le plan basilical

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Le plan basilical est le plan le plus fréquent. Dans sa forme la plus simple, il s'agit d'un rectangle, généralement orienté ouest-est (même s'il n'existe aucune obligation théologique ou réglementaire). La partie orientale, est occupée par le chœur avec, habituellement, derrière celui-ci, un mur courbe formant une abside. A l'ouest, généralement, se trouve le portail principal.

Lorsque une église de plan basilical se dote d'un transept (ce qui lui donne une forme de croix aux bras inégaux), on la dit en croix latine.

Les principaux espaces

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Nef
Nef
  • La nef Nefsur Wikipédia Q188714sur Wikidata. En taille, la nef est le principal espace intérieur d'une église. De forme oblongue, elle aboutit au chœur ou à la croisée du transept (lorsque l'édifice en est doté). Dans les églises affectées au rite catholique romain, elle est la salle où les fidèles se tiennent lors des offices et célébrations.
    Lorsque des colonnes et piliers la divisent en plusieurs espaces, de même longueur, on parle de "grand'nef", ou de vaiseau central, pour la nef centrale, et de nefs latérales ou collatéraux pour celles se trouvant de chaque côté. La nef peut être séparée du chœur par un chancel, un jubé ou, dans les églises de rite oriental, une iconostase.
Chœur
Chœur
  • Le choeur Chœur (architecture)sur Wikipédia Q207707sur Wikidata. Endroit où étaient chantés l'office par les chantres le chœur est situé entre la nef et l'abside. Le plus souvent, par extension, il désigne l'espace où les prêtres officient et, donc, le sanctuaire où se trouve l'autel principal.
    Il correspond, sans totalement se confondre avec lui, au Presbyterium accueillant la célébration de la messe sur le maître-autel.
    Certaines églises peuvent comprendre plusieurs choeurs.
Abside
Abside
  • Le chevet Chevetsur Wikipédia Q3079122sur Wikidata Le terme désigne l'extrémité de l'église, qui se trouve du côté du maître-autel. Il comprend l’ensemble des murs, fenêtres et toiture du chœur, du déambulatoire, s'il y en a un et, éventuellement, de la ou des chapelles rayonnantes avec absidioles.

Les autres espaces

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En entrant l'entrée principale (en général à l'ouest) et en progressant jusqu'au choeur (en général à l'est), on npeut rencontre :

  • éventuellement un auvent, à usage laïque, le caquetoire Caquetoire (architecture)sur Wikipédia Q20903813sur Wikidata ou galinaire destiné à accueillir les réunions des habitants de la paroisse.
  • ou, un atrium, à la fonction mixte, faisant office tant de caquetoire que de narthex

puis

  • un clocher-porche Clocher-porchesur Wikipédia Q2979480sur Wikidata, c'est à dire un clocher qui intègre à sa base l'entrée principale de l'église. Caractéristique du gothique brabançon, il est très fréquent dans les constructions du XIXe siècle, en France.
    En l'absence de clocher-tour, lorsque le mur accueillant la porte principal est amménagé pour accueillir une ou plusieurs cloches, on parlera de mur campanaire, clocher-mur ou clocher-peigne Clocher-mursur Wikipédia Q12558sur Wikidata
  • ou un Westwerk Massif occidentalsur Wikipédia Q1461541sur Wikidata, ou massif occidental, qui ne doit pas être confondu avec le narthex qui est ouvert sur l'intérieur de l'église. En effet, au niveau du rez-de-chaussée, le Westwerk est ouvert sur l'extérieur tandis, qu'à l'étage, il ouvre sur la nef, en formant une tribune. Dans celle-ci, un prince peut assister à l'office sans se mêler aux autres fidèles. Fréquent au coeur du monde carolingien, il est doté de tours marquant l'autorité impériale ou princière.
    On parle plutôt de galilée Galilée (architecture)sur Wikipédia Q3138952sur Wikidata lorsque le second niveau accueille une chapelle destinnée à la prière pour les défunts, notamment dans les abbatialles.
Narthex
Narthex
  • ou un narthex Narthexsur Wikipédia Q208576sur Wikidata. Galerie intérieure précédant la nef.
    Parfois désigné comme avant-nef, vestibule ou antéglise, il constitue un espace intermédiaire entre l'extérieur, le profane, et l'intérieur, dédié au sacré. Ainsi c'est habituellement là qu'étaient accueillis les non-baptisés.
    Le narthex ne doit pas être confondu avec le Westwerk, ou bâti occidental, même si celui-ci occupe la même localisation.
    A un seul niveau, cet emplacement peut cependant accueillir une tribune, éventuellement occupé par un orgue.

puis

Collatéraux
Collatéraux
  • les collatéraux. Egalement appelés nefs latérales, ils longent la nef sur sa longueur. On distingue celle(s) du côté de l'évangile (à gauche en regardant le choeur) et celle du côté de l'épitre (à gauche en regardant le choeur).
    Les collatéraux sont appelés bas-côtés lorsque leur hauteur est plus faible que la nef principale. Cette disposition permet le percement de fenêtres hautes dans les murs de la nef centrale, au dessus des toitures de bas-côtés.
    Les églises où les collatéraux ont la même hauteur que la nef principale sont appelées "église-halle"
  • et/ou des chapelles latérales. Construites sur les côtés de la nef et ouvrant sur celle-ci, elles constituent, comme les chapelles rayonnantes, des espaces pouvant accueillir des autels secondaires. Elles se généralisent à partir de l'époque gothique.

puis

Transept
Transept
  • le transept Transeptsur Wikipédia Q202949sur Wikidata. Partie transversale existant dans certaines églises et leur donnant une forme de croix latine. Au delà de l'aspect symbolique, le transept augmente la stabilité de l'édifice. Il existe des édifices à plusieurs transepts, par exemple la cathédrale de Salisbury.
    Les extrémités sont appelées bras de transept et le centre, croisant l’ensemble du bâtiment, croisée de transept.
Croisée de transept
Croisée de transept
  • avec la croisée du transept Croisée du transeptsur Wikipédia Q728243sur Wikidata. Partie commune au transept et à la la nef.
    Elle peut être couverte
    • d'une coupole
    • d'une tour-lanterne Tour-lanternesur Wikipédia Q785456sur Wikidata

puis

Abside
Abside
  • l' abside Absidesur Wikipédia Q170463sur Wikidata. Partie arrondie ou polygonale située à l'arrière du chœur. Il ne faut pas la confondre avec le chevet dont elle n'est qu'un aspect.
    Elle est généralement voutée cul-de-four, c'est à dire en demi-coupole rappelant la forme du four à pain.
Déambulatoire
Déambulatoire
  • et le déambulatoire Déambulatoiresur Wikipédia Q756720sur Wikidata. Sorte de bas côté longeant le chœur et l'abside. Dans les églises de pèlerinage, il rend possible la circulation des pèlerins autour du chœur et de la crypte, leur permettant ainsi d'accèder, au plus près, des reliques. Il est donc caractéristique des églises de pèlerinage.
    Le déambulatoire permet l'établissement de chapelles absidiales.

avec

Chapelles absidiales
Chapelles absidiales
  • généralement des chapelles rayonnantes La mise en place de déambulatoire, derrière les chœurs, permet l'apparition de chapelles rayonnantes autour du chevet. Ces absidioles peuvent accueillir des autels secondaires et/ou des sépultures. Ces chapelles peuvent aussi être familiales ou dépendre de corporations de métier ou de confréries.

mais aussi

  • une crypte. Construite, enterrée ou non, sous l'église supérieure, la crypte est soit un caveau servant de sépulcre situé au-dessous du chœur, et accessible par un couloir de circulation ou simplement visible par des ouvertures fenestellae ou oculi, soit une véritable chapelle basse s'organisant ou non autour d'un martyrium.

Le plan centré

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Plus rare, c'est un plan adapté pour les martyriums. Il est aussi assez fréquent dans les églises byzantines.
Lorsque le plan de l'église est en forme de croix, on le dit en croix grecque (aux bras égaux)

Les environs d'une église

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Selon sa nature, mais aussi selon le mode de vie des fidèles qui la fréquente, les environs d'une église peuvent connaître divers amménagements.

Une église de pèlerinage se situe généralement, ou originellement, hors des agglomérations. En effet, sa fondation est souvent liée à une manifestation miraculeuse. Or celle-ci se déroule fréquemment "hors du monde des hommes" et donc, dans la campagne. Il faut cependant noter que bien des églises de pélerinage furent à l'origine de centres urbains.

Au centre de la sociabilité villageoise, les églises paroissiales sont souvent au cœur du village dont le curé à la charge d'âme. En Occident, avant que les contraintes foncières et sanitaires n'excluent les lieux de sépulture des zones habitées, un cimetière est généralement associé à chaque église. Il constitue, avec elle, un même un espace sacré, normalement clos, formant un enclos paroissial.
Certains de ces enclos sont dotés de divers édifices, à vocation pieuse, comme cela peut être le cas pour les enclos paroissiaux bretons.

Une église collégiale, a fortiori une cathédrale, dispose de bâtiments canoniaux liés au fonctionnement de la communauté des chanoines : cloître, salle capitulaire, réfectoire, cellier, grenier ou biblothèque. Au Moyen-Age, puisque tous les clercs doivent vivre en communauté, depuis 816 et la règle d'Aix , les chanoines vivent en "clôture canoniale" dans un "enclos capitulaire". Le quartier canonial forme ainsi une ville dans la ville, avec son enceinte percée de portes.
Au sein de celle-ci, les chanoines disposent de leur propres demeures, habituellement issues de fondations pieuses, et à l'image des origines aisées de leurs occupants. Au quotidien, dans ces maisons canoniales, les chanoines vivent avec leurs "familiers", parents, domestiques, clercs aux revenus moins biens constitués, etc. Mais si dans ces quartiers vivent aussi des laïcs, sont maintenus divers interdits contre tous ci qui pourraient distraire les chanoines de l'adoration divine. Tavernes et autres commerces en sont donc exclues.

Aux environs des cathédrales se trouvent, en plus des bâtiments canoniaux, les bâtiments liés aux fonctions de l'évêque et au bon fonctionnement de l'évêché :

  • le palais épiscopal constitue la résidence de l'évêque
  • l'officialité est le nom commun que pris le tribunal de l'évêque au Moyen-Age ; sa juridiction concerne les sujets religieux (ou intimmement liés) mais aussi des questions plus profanes qui relevait de la compétence de l'évêque en sa qualité de "seigneur" d'un territoire.

Aménagements et mobilier

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Dans toutes les églises se trouve au moins un autel sur lequel la messe est célébrée et un tabernacle pour conserver le Saint-Sacrement.

Assez fréquemment, sont aussi installés une chaire, surélevée pour le prêche, et un, ou plusieurs, confessional sur les côtés de la nef, ou dans une chapelle latérale.

Marque de la dignité épiscopale, les cathédrales sont pourvues d'une cathèdre, "trône" de l'évèque, dès les premiers temps de l'église.

Les principaux meubles liturgiques

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  • Autel. Dans le rituel catholique, c'est sur la table d'autel que le prêtre célèbre l'Eucharistie. Il s'agit donc du principal meuble dans une église. Longtemps déplaçable, l'autel devient inamovible au XIIe siècle. Si, dans les premiers siècle du christianisme, il a l'apparence d'une "table" aux bords relevé, il prend souvent un aspect plus massif, sous la forme d'un tombeau d'autel. Sa façade est généralement sculptée et/ou orné d'un antependium
    L'autel principal ou maître-autel se trouve dans le chœur.
    Des autels secondaires sont généralement installés dans les chapelles latérales ou absidiales. Des messes peuvent être célébrées sur ceux-ci et ils sont généralement dédiés à des saints particuliers.
    A l'arrière de la table d'autel se trouvent généralement un retable, ouvragé et/ou peint.
  • Tabernacle Dans une église catholique, le tabernacle est le meuble qui abrite le ciboire contenant les hosties consacrées au cours de la messe. Selon le principe de transsubstantiation, par la consécration effectuée au cours de la messe, les hosties et le vin sont convertis en corps et sang du Christ : elles deviennent le Saint-Sacrement. Le tabernacle est donc le lieu le plus sacré dans une église puisqu'il renferme les hosties consacrées. A proximité se trouve une lampe rouge allumée qui témoigne de cette présence réelle du Christ (si elle est éteinte c'est que la tabernacle est vide).
    Le tabernacle peut être intégré au retable dominant ou en arrière du maître-autel.
  • Chaire (Chaire à prêcher ou encore chaire de vérité) - A l'origine, pupitre surélevé ou estrade mobile sert à la prédication, la chaire devient peu-à-peu un élément fixe dans la plupart des églises et supplante l'ambon à partir du XIVe siècle. A la différence de celui-ci, elle est située dans la nef, généralement du côté de l'évangile (à gauche), et nettement en hauteur, pour permettre à tous les fidèles une bonne écoute des lectures et prédications. Cette version "fixe" se généralise, à la demande des évêques du XVIIe siècle, dans le cadre de la poursuite de la réforme tridentine, d'où le grand nombre de chaire de style baroque.
    La partie où prend place le prédicateur est appelée cuve et La chaire dispose fréquemment d'un abat-voix pour rabattre la voix de prédicateur vers les fidèles.
    Il existe parfois des chaires donnant sur la voie publique mais elle sont généralement médiévales.
    La chaire occupe la fonction remplie par le minbar dans une mosquée (mais son escalier d'accès est généralement courbe). Avec la sonorisation de la liturgie, son usage s'est perdu pour revenir à l'utilisation d'un ambon, voir d'un simple lutrin à l'entrée du choeur.
  • Confessionnal. La confession est un acte de pénitence consistant à reconnaître ses péchés devant un prêtre afin d’en obtenir l’absolution. Acte de foi en la misericorde divine, elle est l'un des sept sacrements des Églises catholique et orthodoxe. Au début du XIIIe siècle, elle devient, au minimum, annuel dans l'église catholique ; à partir du XVIe siècle des "isoloirs" spéciaux, les confessionnaux, apparaissent pour favoriser l'anonymat et garantir que son sacrement ne soit pas ostentatoire.
  • Cathèdre. Siège (ou trône) liturgique réservé à l'èvêque, dans une cathédrale (qui en tire son nom). Elle peut aussi être de siège d'un abbé dans les bâtiments de l'abbaye dont il a la direction.
    Symbole de l'autorité, de l'enseignement et de la juridiction épiscopale, elle est installée dans le chœur et marque la prééminence de celui qui l'occupe. Généralement en pierre ou en bois, elle peut être très simple ou, au contraire, s'insérer dans un dais monumental. Les célébrants peuvent s'assoir sur des sièges, plus modestes, de part et d'autre de la cathèdre.
  • Lutrin. Petit meuble permettant de poser un livre, notamment les évangiles, les épitres ou l'ancien testament afin d'en permettre une lecture debout.

Les aménagements

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dans la nef centrale

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  • Bénitier Bénitiersur Wikipédia Q642861sur Wikidata. Vase, ou bassin, situé à l'entrée d'une église catholique et contenant de l'eau bénite. Les fidèles y trempent les doigts avant de se signer (faire le signe de croix). Ce rituel rappelle les ablutions que les premiers chrétiens, comme les juifs avant eux, effectuées avant d'honorer Dieu.
    Il peut être un élément mobilier ou directement amménagé dans le bâti.
  • Banc d'oeuvre Banc d'œuvresur Wikipédia Q2881980sur Wikidata. Mobilier pouvant prendre la forme d'un banc ou d'une suite de stalles, généralement clos dg où les laïcs responsables de la gestion d'une église prenaient place. Ces fabriciens, marguilliers, luminiers, et autres responsables de l'"'oeuvre" (ou Opera en italien), se disposant généralement face à la chaire, lors du prêche, le banc d'oeuvre se trouve du côté de l'épitre (à droite depuis le fond de l'église).

dans les nefs latérales ou chapelles

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  • Fonts baptismaux Fonts baptismauxsur Wikipédia Q208820sur Wikidata. Avec la raréfaction du baptême des adultes, au profit de celui des enfants, les baptistères purent cesser d'être des édifices externes aux églises. La généralisation du baptême par aspersion ou affusion permis également une diminution de la taille des fonts baptismaux.
    La zone la plus proche du sanctuaire étant réservé, aux chrétiens, c'est à dire aux baptisés, la cuve baptismale se trouve généralement proche de l'entrée de l'église. Cette cuve est habituellement circulaire ou octogonale, suffisamment haute pour que le prêtre puisse procéder facilement au baptême d'un nouveau-né, sans avoir à se baisser, et munie d'un couvercle.
  • Courtine d'autel Courtine d'autelsur Wikipédia Q3752042sur Wikidata. Barrière délimitant un espace liturgique autour des autels installés dans les chapelles

en atteignant le choeur

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  • Arc triomphal. L'arc triomphal désigne l'arc de maçonnerie séparant la nef et le chœur. Le même terme peut désigner l'arc de maçonnerie situé à l'entrée du transept ou à l'orée de l'abside.
  • Ambon. Pupitre, placé à l'entrée du chœur (ce qui le distingue d'une chaire) où les lecteurs des Evangiles et des Epitres prennent place. Plus généralement, le terme désigne une tribune fixe d’où sont lus les textes sacrés. Il sert à poser des livres saints et comme appui lors du prêche.
    A partir du XIIIe siècle, l'ambon sera remplacé par le jubé qui est un élément fixe traversant toute la largeur du chœur() et/ou par la chaire, dont l'usage se répend à compter du XIVe siècle.
  • Chancel. Clôture basse en bois, en pierre ou en métal qui sépare la nef, où sont réunis les fidèles, du chœur liturgique réservé au clergé. Existant dès l'époque paléochrétienne, elle est nommée templon dans les églises orientales.
    Eventuellement doté d'ambons, il a pu évoluer en jubé.
localisation du jubé
localisation du jubé
  • Jubé. Evolution de la combinaison chancel/ambon, il se généralise à partir du XIIIe siècle et jusqu'au concile de Trente (1563). Egalement appelé doksal (ou screed room en anglais), il se compose de deux à trois éléments :
  • la clôture (dite « chancel »), en bois ou en pierre, au niveau de l'arc triomphal,
  • la tribune (le jubé proprement dit), au dessus, où prend place le lecteur ; on y accède par un ou deux escaliers,
  • généralement un groupe sculpté de la crucifixion (qui peut prendre place sur un tref).
  • Poutre de gloire. Elément (à l'origine une poutre peinte, sculptée ou orfévrée) placée transversalement entre les sommiers d'un arc triomphal (arc de maçonnerie séparant la nef et le chœur). Elle est aussi dite tref et porte un crucifix, parfois accompagné de la Vierge et de St Jean.
  • Ciborium. Imposant dais ou baldaquin (dont il peut être un synonyme), il tient son nom du ciboire contenant les hosties consacrées. Ses quatre pieds délimitent l'espace sacré dans lequel était célébré l'Eucharistie. Dans les premiers temps, il pouvait dissimuler cette célébration aux laics, en étant tendu de voiles. Par la suite, il continue de marquer la sainteté d'un autel, du tabernacle, ou de reliques.
    Particulièrement en usage dans les édifices paléochrétiens, il continue d'être utilisé pour les maître-autel, notamment en Italie après le renouveau tridentin, mais est alors désigné sous le vocable "baldaquin". (le plus connu étant celui du Bernin à Saint-Pierre de-Rome).

les autres éléments de décor

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  • Antependium. Elément décoratif, souvent en tissu, généralement brodé, cuir ou même ouvrage d'orfévrerie destiné à orner le devant de l'autel.
  • Retable. Elément mobilier situé à l'arrière de l'autel et, originellement destinné à en assurer une "desserte", ils se garnit peu à peu de représentations historiées ou figurées. Il devient ainsi le meuble le plus orné dans les églises et se dote de "volets".
Il peut accueillir le tabernacle

Index/ glossaire complémentaire

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